vendredi 26 décembre 2008

DIVISER POUR R...

En vrac
...
je crois perdre le fil,
on me dit virulent et difficile,
alors que je n'eléve ma voix,
que parcequ'on je n'ai aucun autre choix,
devant les faiseurs de discours,
qui foutent la pagaille, dans la basse cour;
...
je n'entens plus le coq, au matin,
ni d'auilleurs, l'ane et le chien,
alors les lapins font leur fête,
les canards font leurs enquétes,
c'est bien la dinde, la voleuse,
de l'oeuf elle est bien pondeuse,
qu'a donc à voir le dindon,
pour faire autant de boucons?

samedi 23 août 2008

SENS AIGUS

ERRANCE
.../...
nomade,
le coeur chante ses sérénades,
les beautés des yeux,
détrônent celles des cheveux;
.../...
la rondeur des formes,
ne font plus énorme,
on y greffe vertu charme,
au lieu d'en rire, moqueur, aux larmes;
.../...
l'esprit se faisant subtile,
il joint l'agréable à l'utile,
faisant pour nous des voyages,
entre la terre et les nuages;
.../...
on vole en plane,
entre "femmes du monde" et "paysannes",
trouvant à chacune matière à attirance,
au choix du coeur et ses errances,
.../...
il n'y a pas à dire,
à chacune ses délires,
que de parfums et de senteurs,
les critiques sont en fleurs;
.../...
il n'est pas question de perdre les graces,
de celles qu'on a en face,
peut être bien et après tout,
que nos sens déterminent nos "goûts"
.../...
aussi bizarres,
paradoxales et contradictoires,
nos "bas instincts",
font notre moteur et notre frein;
.../...
ils peinent dans les descentes,
ils bravent des montagnes et les montent,
ils trébuchent contre petit obstacle,
ils se jouent des "infranchissables" par miracle;
.../...
n'est-ce pas là de l'ingéniosité,
à enlever au conscient sa curiosité,
juste pour calmer sans assouvir,
ses faims et soifs sans les définir?

mardi 19 août 2008

LES ERRANCES DU COEUR

LES RAISONS DU COEUR
... /...
Un cœur bercé d'illusions n'est point sage,
il ne voudra d'aucun autre pour cage,
il juge condamne, classe et déclasse.
il choisit, puis rejette et remplace.
... /...
Au cerveau, il donne le tournis,
quand il bat trop fort ou ralentit,
il s'allume au quart de tour,
et réveille les sens tour à tour.
... /...
Les yeux, dans le noir, voient l'image,
l'oreille endormie, capte les messages,
le nez repère ses parfums, dans l'ivresse,
la peau sent la douceur des caresses.
... /...
Chacun d'eux, aux autres ment,
l'esprit lui, coordonne tout, indulgent,
il trie, recoupe et monte les histoires,
..., toutes magnifiques et pas faciles à concevoir.
... / ...
Les pupilles rouspéteuses, critiquent l'allure,
l'ouie, émerveillée vante les mélodieux murmures,
l'odorat, parfois, aux prunelles fait allégeance,
il trouve à redire sur la pureté de l'essence.
... /...
Ces mêmes narines se dilatent, humant l'air,
à faire sortir de leur orbites, les globes oculaires,
indignés, révulsés, pas du tout d'accord,
sur telle ou telle partie du corps.
... /...
L'appareil auditif, apprécie la voix,
la main se fixe sur un endroit,
puis partout elle va baladeuse,
tripotant et caressant , en connaisseuse.
... /...
La langue, entre les lèvres, discrète,
indifférente aux débats, furète,
elle découvre, au gré de ses excursions,
de subtils goûts et sensations.
... /...
Alors qu'un cœur à ses raisons, soumis,
aux plus forts des sens, désabusés ou conquis,
adapte son rythme, à la demande,
des cellules et des glandes.

jeudi 27 septembre 2007

VANITE

LA BREBIS GALEUSE
Une brebis, n’ayant connu d’espace,
que celui de son enclos,
trouva bien des défauts à sa race,
les jugea « pas comme il faut ».
Gambadant, sautillant,
elle partit, loin du troupeau ,
à travers, monts, cols et prairies,
de pâturages à points d’eau.
Elle marcha longtemps et de plus en plus loin,
évitant, isards, biches et chevreaux,
de « bêlements », elle ne voulait point,
elle en avait entendu de trop.
N’ayant connu d’autres bêtes,
que, les volailles, les minets et les cabots,
elle trouva fort belle la belette,
et ô combien mignon, le blaireau.
Ecureuils et singes acrobates agiles,
s’avèrent maîtres des arbres si hauts,
les serpents et les crocodiles,
n’ont rien à envier aux anguilles et cachalots.
Ainsi dans ces mondes si diversifiés,
poussent, divers végétaux,
de familles d’espèces variées,
des mousses aux arbres colossaux.
Notre amie enivrée par tant de luxures,
ne se contenta pas de luzerne et de bouleau,
elle adopta fière allure,
et dédaigna de se coucher tôt.
Des hurlements, de loups et de chacals
qui dans la nuit se font échos,
elle en rit pas mal ;
elle connaît ceux des chiens depuis le berceau.
C’est ainsi en vaniteuse,
méprisant les griffes et les crocs,
que la brebis galeuse,
régala de ses chairs des « animaux ».

mercredi 26 septembre 2007

ALTERNANCE VIE

LA GOUTTE
Une goutte de pluie, à toutes ses sœurs semblables,
voulut montrer de quoi, elle était capable,
elle annonça à toutes ses jumelles son indépendance,
que pour elle, point de longs trajets et de souffrances.
Dès qu’elle atterrit sur la feuille,
où d’autres qu’elles s’accueillent,
pour former leur filet d’eau,
qui vers le sol assure leur saut ;
Elle s’en écarte pour ne point chuter,
et contre la gravité s’en va lutter,
elle finit par se loger dans une dépression,
pleine de rêves et d’illusions.
Heureuse de « vivre » plus longtemps que les autres,
dans son nid de fortune elle se vautre,
elle rit de la « bêtise » de ses sœurs dansantes,
qui dans leurs « malheurs », lui semblent contentes.
Qu’elles sont stupides se dit-elle,
elles courent à leur « mort », sitôt tombées du ciel !,
et ces chanceuses bien à l’abri,
qui lui crient leur révolte et leur mépris.
Epargne-nous tes sottises et tes sarcasmes,
nous aimerions vivre pleinement nos fantasmes,
tu vas vite déchanter,
la nature ne va point te gâter.
Arrogante et moqueuse, elle leur chante sa veine,
se vantant d’écrire son destin, comme une scène,
lorsque une grosse goutte sur son refuge tomba,
la fit voler impuissante en éclats.
Elle n’eut que le temps d’entendre l’une d’elle lui dire,
« vivement qu’une caravane vienne me cueillir !
pour que j’aille me faire molécules immortelles,
en surface, dans les profondeurs, par la grâce du ciel »,
La mort de chaque « être » n’est que renaissances,
pour une infinités d’espèces et d’essences,
décomposé et ressuscité au pluriel.,
tout dans l’univers est eternel.

lundi 24 septembre 2007

ELLE A SA VALEUR

PRECIEUSE
Pierre bijou
Je risque fort de me repeter,
la pièrre a sa beauté,
de l'ordinaire à la précieuse,
son "eau" est savoureuse;
On ne peut aimer la rose sans ses épines,
seulement évoquée, même de loin,
on l'imagine, elle à en nous sa place bien chaude,
avec des messages secrets qui se décodent;
Intimes convictions bourgeonnantes,
donnent naissances à idées foisonnantes,
ainsi, le rêve est permis,
un simple caillou devient rubis;
A mes seuls yeux s'entend,
qu'aucun de vous ne se méprend,
chez moi, on dit:
"ne créve l'oeil que brindille".

mardi 17 avril 2007

CHIEN ET CHAT

Le chien court enchaîné,
dans ses élans fut freiné,
le matou, de ce fait, enhardi,
dans la maison, s’introduit.
Les maîtres, en leur absence,
au gardien, ont laissé piètre pitance,
le félin, pris de fringale,
de bonnes choses se régale.
Le molosse, se sentant lésé,
par ses vains efforts, épuisé,
recourut à sa forte voix,
alertant les voisins, par ses abois.
De partout, ils accourent,
à leurs amis porter secours,
à leur vue, la bête canine se déchaîne,
et avec elle, sa niche entraîne.
De ses coups de pattes et de crocs,
elle use un peu de trop,
Et n'était la laisse ,
l’infortuné serait mis en pièces.
Les coups de pieds et de bâtons,
du klebs eurent enfin raison,
de tout son long il s’étale,
tout en sang poussant des râles.
Alors qu’à l’intérieur, maître chat,
ne se gène vraiment pas,
de ses coups griffes attentatoires,
ils marque sur tout son territoire.